L’éthique dans le business

Ethique, équité, spiritualité, des notions personnelles au service des changements, de la créativité et des systèmes humains.

Il est urgent de décloisonner nos systèmes de pensée et d’ouvrir nos consciences.

Ce qui me parait nouveau, c’est que des hauts responsables et chercheurs de toutes nationalités, réfléchissent ensemble aux enjeux spirituels découlant de notre façon de traiter l’humain, les ressources et l’équité dans les affaires et terminent leur rencontre en se recueillant ensemble, dans ce qui rassemble croyants incroyants par l’intérieur : l’être.

Il me paraît également nouveau qu’un organisme international crée une session résidentielle sur l’éthique et la spiritualité à l’usage des futurs grands patrons, autour des valeurs du service, du respect des ressources, de l’équité et du sens de la vie.

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Nous ronronnons dans la pensée unique

Lorsqu’un groupe de personne apprend une nouvelle façon de penser, de faire ou d’être, ce nouveau niveau de conscience reste souvent partagé entre les seuls initiés.  Mais si ce groupe s’accroît, le nouveau niveau de conscience se généralise rapidement.

On pourrait imaginer l’instauration, dans les programmes scolaires, mais aussi dans l’administrations, les hôpitaux et les entreprises, d’apprentissages nouveaux qui ne coûtent rien : temps d’arrêt, temps de silence, exercice de visualisation ou d’inspiration par la fréquentation de nos rêves et de notre élan de vie,temps de contemplation de la beauté dans les arts et la nature, temps de parole libre, exercice d’expression créatrice, temps consacré à l’entraide et à la compassion active, exercice de philosophie, de poésie et d’imagination.

Ce mouvement d’ouverture vient secouer de vieilles habitudes, notamment celles d’ignorer tout questionnement, mais aussi celle de « ronronner ensemble » dans la pensée unique.

Finalement les principaux freins au changement restent ceux qui empêchent n’importe quel créatif de faire les choses différemment….

Retrouver la simplicité en réduisant notre consommation matérielle et en se réappropriant du temps pour une vie plus harmonieuse.  Nous nous sommes laissés formater par la croissance inéluctable.

TEMPS NOUVEAUX, CONSCIENCE NOUVELLE

Nous avons plus appris à compenser qu’à vivre.

Nous utilisons des mécanismes de compensation.  On constate que les hommes et les femmes passe l’essentiel de leur temps à tenter d’oublier une histoire qui les condamne à la solitude et le non-sens.

La conséquence est que l’estime de soi repose sur une base fragile qui est le succès.  Nous le savons bien depuis nos années d’écoles et de ses multiples succès.  Il faut réussir à ne pas se laisser distancer…  Chacun vit ainsi un sentiment d’insuffisance qui est aggravé par cette compétition permanente qui crée une situation de solitude affective.

Ce besoin naturel de reconnaissance se trouve aujourd’hui renforcé par la tendance de notre société à survaloriser le succès individuel.

Evidemment quand le système éducatif génère des individus conformes aux normes, chacun a peur de ne pas correspondre aux critères, ou que l’autre soit plus conforme et prenne sa place.  Par contre, si le système permet à chacun de prendre conscience de ses possibilités et d’apprendre à les exercer, la confiance en soi, en l’autre et en la vie donne une sécurité intérieure.  Alors devant certains dangers, c’est surtout à notre attitude intérieure que nous devons notre sécurité.

 

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