Prendre soin de l’autre, être à l’écoute de l’autre.

Dans ce monde où tout va tellement vite, où le temps est précieux, il me paraît indispensable en 2016 de prendre soin de l’autre en étant à l’écoute de l’autre.

Encourager les entreprises à créer des lieux de parole pour les salariés et les cadres, pour clarifier les malentendus de la journée, les non-dits, la communication implicite et pour recréer du temps de partage.

Des moments qui existaient à l’époque et qui ont disparu à l’instauration des 35 heures.

Comme le temps est tellement précieux il est important de renforcer la qualité de l’écoute. Privilégier la qualité de l’écoute puisque la quantité est réduite par le trop d’information.

Etre à l’écoute de l’autre, c’est avoir confiance dans l’autre, parce que sa réponse à de la valeur. Ayez confiance dans la capacité d’être de l’autre.

Etre à l’écoute c’est prendre soin de l’autre mais ce n’est pas le prendre en charge.

Quand nous prenons en charge l’autre, ce n’est pas de lui dont nous prenons soin, mais c’est de nous-même, de notre image de sauveur, de notre bonne conscience.

Pour que vous puissiez rencontrer vos équipes, telles qu’elles sont,

vous devez d’abord aller à la rencontre de vous-même.

 Ecouter sans juger, écouter pour comprendre l’autre davantage.

Ecouter l’autre c’est aussi écouter vos propres besoins. Si vous ignorez vos propres besoins, vous vous faites violence.

Chacun doit observer sa violence, celle qu’il ou elle exerce souvent inconsciemment et subtilement sur les autres, souvent avec les meilleures intentions du monde.

Parfois nous allons plus satisfaire les besoins des autres que nos propres besoins.

Une personne est incapable d’identifier ses propres besoins si elle est accro du regard de l’autre.

C’est la relation à soi-même qu’il est important d’améliorer pour améliorer la relation aux autres.

Tant que vous serez obnubilé par l’idée que votre besoin de reconnaissance n’est pas reconnu par l’autre, vous ne pourrez pas être disponible pour l’autre.

Nos malentendus sont souvent des « mal écoutés », des « mal-exprimés ».

Il y a de vrais sentiments et des sentiments teintés d’interprétation.

Ne faites pas passer votre comptabilité en premier,

mais faites passer votre conscience, votre écoute en premier

et le résultat sera au rendez-vous.

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